Le sommier de lit est l’un des principaux facteurs qui déterminent le confort, le soutien et la qualité de votre literie. Il supporte le tiers des pressions mécaniques généré par vos mouvements quand vous dormez. Toutefois, il est souvent négligé et ne bénéficie pas toujours de la même attention que le matelas. Aussi, tant pour son rôle d’amortisseur, d’hygiène ou d’aération, bien le choisir s’avère primordial. Voici quelques critères pour opérer un choix judicieux.

La hauteur idéale

Les supports du sommier définissent totalement la hauteur qu’aura votre literie une fois l’installation complète. Son rôle est important d’autant plus que lorsqu’ils sont bien choisis, ils optimisent la stabilité et la résistance de l’armature du lit. Un matelas-180×200 par exemple, serait est préservée de l’incidence néfaste des variations de température du sol, des bactéries et autres acariens, de la poussière et de l’humidité.

Un sommier haut oui ! Mais encore faudrait-il déterminer la hauteur idéale pour le dormeur. La hauteur d’un sommier varie de 7 à 30 cm et comprend la partie fixe ainsi que les pieds. Par ailleurs, plus l’ossature de votre lit est placée haute, plus il facilite l’aération et l’évaporation de l’humidité. De plus, vous asseoir, vous coucher ou vous relever semble plus aisé.

Rappelons que pour les personnes souffrantes de problèmes lombaires ou articulaires, une literie trop basse peut occasionner des douleurs. Un sommier d’une hauteur de 140 cm et plus, peut devenir instable et inconfortable. Il faudrait donc prévoir l’ajout d’un cinquième pied au milieu de la structure afin de solidifier son maintien.

La taille adaptée

Un sommier inadapté au matelas peut occasionner des déconvenues plutôt déplaisantes. En effet, lorsque le sommier est plus grand ou plus petit que le matelas, une chute ou un accident est vite arrivée. Le matelas doit donc s’emboîter parfaitement dans la structure du sommier. Aussi, la norme voudrait que le sommier soit 20 cm plus haut que le plus grand dormeur habituel. Par ailleurs, les dimensions idéales varient entre 70 et 80 cm de long pour les personnes de taille et de corpulence moyennes. En outre, pour les personnes plus grandes ou plus enveloppées que la moyenne, un sommier de 90 à 120 cm est souhaitable. Notez que ce format est associé le plus souvent aux matelas-180×200 conformément aux standards de literie.

Lorsque le sommier est destiné à un couple, une option de 180×200 ou de 160×200 est préférable si les conditions le permettent.

Le type de sommier selon votre matelas

Le type et la qualité du sommier conditionnent en grande partie le maintien et la durée de vie du matelas. Ainsi, la durée de vie de votre matelas peut se trouver altérée si votre sommier est ancien ou inadapté à votre matelas. Tant pour leurs esthétiques que pour leurs apports à la qualité du sommeil, vous avez le choix entre les différentes formes de sommiers suivantes :

Les sommiers classiques

Dans cette catégorie, vous trouverez les sommiers à lattes ou à ressort.

L’option à lattes est en général fabriquée en bois pour une meilleure souplesse et résistance. En tissu, rigide ou apparente, elle est indiquée pour les matelas en latex ou en mousse et peut tenir avec ou sans suspensions. La combinaison vous procure soutien et fermeté pour un doux repos.

Le sommier à ressorts est également un bon choix. Même s’il n’est pas autant plébiscité que celui à lattes, il offre néanmoins un confort authentique. Le seul bémol, c’est qu’il faut nécessairement l’associer à un matelas à ressorts. Vous pouvez le prendre avec des ressorts bios coniques ou des ressorts en plastiques. De plus, il ne protège pas contre les infections d’acariens et autres parasites.

Les sommiers de relaxation

Comme son nom l’indique, il est conçu pour stimuler vos moments de relaxation. Vous en trouverez de deux sortes sur le marché : le sommier à relaxation manuelle et électrique. La technologie ainsi que les matériaux impliqués dans leurs fabrications, permettent de détendre les articulations, d’améliorer le flux sanguin, et de pallier les troubles respiratoires.